Je ne peux malheureusement plus publier de photos sur ce blog
Je vous souhaite d'excellentes fêtes de fin d'année et vous retrouverai avec grand plaisir l'année prochaine.
A bientôt
Crépuscule du matin en mousseline cotonneuse avant d'appréhender d'une longue traîne de soirée le crépuscule du soir.
Je ne peux malheureusement plus publier de photos sur ce blog
Je vous souhaite d'excellentes fêtes de fin d'année et vous retrouverai avec grand plaisir l'année prochaine.
A bientôt
On se calme !
Ho ! là ! mes pensées !
Qu’avez-vous donc
A vous dissiper !
Elles s’envolent
Mais vers quels bavardages
Allez-vous
roucouler ?
Qui vous hante ?
Qui
vous emprisonne ?
Ca suffit !
C’est moi qui
contrôle !
Que diantre ! Un peu d’ordre
Allons ! On se concentre !
Une
trêve
S’il vous plaît une trêve
Ce désordre
me fatigue
Toute cette exubérance
M’épuise.
Et c’est repart !
Mes pensées à bâtons rompus
Reprennent la danse insensée
Dans
ma tête désordonnée.
Douces lueurs de l’aube,
Venez caresser le ciel,
Etalez vos moutons rosés,
L’astre céleste se lève.
De parme, il se pastellise,
De points dorés, il se cristallise,
Le feu couve,
Un feu d’artifice jaillit,
Un ardent brasier s’enflamme,
Eclabousse de lumière,
Irradie la planète.
Retenez votre souffle,
Ne dites pas un mot,
Admirez cet instant magique.
Vous qui voyez
Savourez cet éphémère
Qui s’écoule trop vite.
pour Le Petit Ecureuil de Pau (voir en lien) et ses amis.
Soeur Anne, ne vois-tu rien venir au loin ?
Que nenni ! Hélas ! Bernard est parti. A Pau c'est la disette, Blacky réclame, Mielie se lamente, Poil de Carotte est prêt à tout. Réfléchissons...
Allez, ne perdons pas de temps, vite ! affairons nous, trouvons quelque pitance à leur apporter
J'en perds la tête moi !
Entre les deux, mon coeur balance, laquelle est la plus grosse ?
Pas une minute à perdre, je vais casser les coquilles, ce sera moins lourd à transporter
Ho ! et puis je vais en manger une petite pour la route, elles sont trop bonnes !
Allez c'est parti ! en route pour les Pyrénées
Le cerveau dans la brume
Le
corps lourd
Comment avancer
Comment les relier ?
L’âme
évaporée
Les pieds englués
Statique ou absent,
Présent ou
transparent,
Un double sans repère
Un miroir qui désespère
Un fragment
d’atome,
Isolé, étiolé,
En apesanteur,
Un mort
vivant,
Un vivant à la dérive.
Décolle ce pied aimanté,
Symbiose ton
âme,
Ta vie, c’est ta liberté.
.J'ajoute deux photos pour Bunny, ce soir j'ai pu photographier les pleines rondeurs de la lune
Les froufrous se trémoussent
Les dentelles papillonnent
Les grillons résonnent
Les coccinelles batifolent,
Mais qu’est-ce que j’entonne ?
Le chant du retour
Une ballade d’amour
Une ronde à tout rompre
Et mon cœur qui joue du tambour
Mes paupières des cymbales
Chassent de mes yeux, des perles de larmes
C’est toi !
Tu es là !
Et j’ai écrit à l’encre blanche
Pleine d’une dense absence
Isolée dans les nuées
Invisible dans l’espace
Tu n’as pas laissé de trace
Planeur en apesanteur
Vision opaque obscurcie
Dans une blancheur immatérielle
Une ouate surréelle
Qui scande le rappel
Avant que la glace ne se glace
Avant que ne se fige l’espace
Avant que je ne sois à la ramasse
Epands un tapis de feuilles
Qu’Hermès jusques à moi
D’un souffle me respirera
Après s'être promenés, divertis et restaurés, besoin d'une sieste ? d'une bonne nuit ? Alors voilà, la fin de la visite avec les dépendances et le parc du moulin
Voici de quoi vous loger pour quelques nuits
Une partie du parc
Vous préférez que Morphée berce vos nuits dans cet autre bâtiment ?
à votre guise
Bien évidemment la roue tourne à l'extérieur de ce moulin, c'était trop sombre et on ne voit pas bien c'est dommage, au dessus de la barrière blanche on la distingue
Avant de partir, jetons un dernier coup d'oeil de la rive opposée
Au revoir... à bientôt
Vous avez vu la rive gauche, au fil de l'eau, voici maintenant la rive droite
Nous allons de nouveau franchir le pont et découvrir un autre site, vous me suivez ?
Si nous allions voir ce que recèle ce moulin ?
Nous poursuivons notre promenage, où règne encore un calme relatif..., nous sommes à Clécy, capitale de la Suisse Normande
Et voilà, c'était trop beau pour durer, nous voici envahis et il en est ainsi tous les dimanches dès qu'il fait beau, avis aux amateurs...