Crépuscule du matin en mousseline cotonneuse avant d'appréhender d'une longue traîne de soirée le crépuscule du soir.
Que de belles arabesques elles faisaient,
Elles tournoyaient les ailes déployées
Bien orchestrées, elles allaient et venaient
Polies, elles m’ont saluée, toutes de majesté,
Radieuses, elles chantaient,
Des patineuses n’auraient rien eu à leur envier,
C’était plus beau qu’une aquarelle. Toutes groupées tels des nuages de dentelle.