Crépuscule du matin en mousseline cotonneuse avant d'appréhender d'une longue traîne de soirée le crépuscule du soir.
Le cerveau dans la brume
Le
corps lourd
Comment avancer
Comment les relier ?
L’âme
évaporée
Les pieds englués
Statique ou absent,
Présent ou
transparent,
Un double sans repère
Un miroir qui désespère
Un fragment
d’atome,
Isolé, étiolé,
En apesanteur,
Un mort
vivant,
Un vivant à la dérive.
Décolle ce pied aimanté,
Symbiose ton
âme,
Ta vie, c’est ta liberté.
.J'ajoute deux photos pour Bunny, ce soir j'ai pu photographier les pleines rondeurs de la lune