Crépuscule du matin en mousseline cotonneuse avant d'appréhender d'une longue traîne de soirée le crépuscule du soir.
Le cerveau dans la brume
Le
corps lourd
Comment avancer
Comment les relier ?
L’âme
évaporée
Les pieds englués
Statique ou absent,
Présent ou
transparent,
Un double sans repère
Un miroir qui désespère
Un fragment
d’atome,
Isolé, étiolé,
En apesanteur,
Un mort
vivant,
Un vivant à la dérive.
Décolle ce pied aimanté,
Symbiose ton
âme,
Ta vie, c’est ta liberté.
.J'ajoute deux photos pour Bunny, ce soir j'ai pu photographier les pleines rondeurs de la lune
faire des racines c'est bon pour les arbres
tilk
Bravo pour ce beau texte.
j'adore la lune dans la nuit blafarde...
Bises
paola
Comme je viens de le dire à JoePopeye, la frontière est si ténue, que l'interprétation peut très vite prendre des proportions débordantes. A bientôt Arielle, bisous
Bon vendredi à toi, Crépusculine
Bisous
Alain
(site web)
le: 16/11/2007 23:08:46 Crépusculine, c'est très bien écrit... tu es divine... mais là j'ai l'impression de voir avancer un zombi...heureusement ton texte nous faire entrevoir l'espoir.... ouf.... la vie est là, l'espoir, le bonheur !!!
Ce soir en voyant le soleil se coucher, le ciel rougeoyant, je pensais à toi..j'étais encore dans le blog... il fait partie de mon environnement...
Bises et à bientôt
le jour s'est levé...... l'espoir renaît..... et je viens te dire bonjour...
Bises
Merci bleumarine, bonne soirée, bisous
Le paysage aussi...
Mais la lueur du ciel laisse espérer...
que le "mort-vivant" du poème réalise la beauté qui l'entoure...
Belle journée... malgré la pluie !
Et qu'il se réveille ! bonne soirée