Crépuscule du matin en mousseline cotonneuse avant d'appréhender d'une longue traîne de soirée le crépuscule du soir.
Et j’ai écrit à l’encre blanche
Pleine d’une dense absence
Isolée dans les nuées
Invisible dans l’espace
Tu n’as pas laissé de trace
Planeur en apesanteur
Vision opaque obscurcie
Dans une blancheur immatérielle
Une ouate surréelle
Qui scande le rappel
Avant que la glace ne se glace
Avant que ne se fige l’espace
Avant que je ne sois à la ramasse
Epands un tapis de feuilles
Qu’Hermès jusques à moi
D’un souffle me respirera