
Splendeur et majesté de ces arbres touffus,
Ils arborent leurs branches chargées de sève,
Ils étalent leur magnifiscence, repus
Offrant au ciel leur parure ployée de fèves.
Trop d'opulence offusque les timorés,
Trop d'épanouissement les couvre de leur ombre,
Trop d'oiseaux viennent y chanter et roucouler,
Trop c'est trop ! Que tout cesse, s'écroule et sombre !
Une douce brise voulant les caresser,
Leur lécha feuilles et fleurs de toute rosée,
Transformée en tourmente pour tout assécher,
Ils pleurèrent des larmes de feuilles plombées.
Déshabillés et dépouillés de leurs ramures,
Balayés comme fragiles fétus de paille,
La tourmente ne peut capturer leur armure,
Leur force est leur vie bien ancrée dans la faille.











