
Tu me fais tourner le ciel

C'est comme un appel
Toi qui m'ensorcèle
Fais jaillir l'étincelle

J'irai à tire d'ailes
Comme une immortelle
Tout est irréel
Face à cet autel.

Crépuscule du matin en mousseline cotonneuse avant d'appréhender d'une longue traîne de soirée le crépuscule du soir.

Tu me fais tourner le ciel

C'est comme un appel
Toi qui m'ensorcèle
Fais jaillir l'étincelle

J'irai à tire d'ailes
Comme une immortelle
Tout est irréel
Face à cet autel.

Toi l’ami
Toi mon ami, toi mon charme,
Toi qui boit l’encre de mes larmes,
Toi qui comprend ce qui me désarme,
Crevons le mal et jouons au vacarme.
Nous danserons sur des papiers froissés,
Nous volerons sur les nuages enneigés,
Nous froisserons les feuilles en automne chiffonnées,
Nous veillerons au crépuscule les lumières irradiées.
Te découvrir dans l’infini, toi l’ami
Suivre les rayons de ton regard, toi l’ami
Ouïr la mélodie de ta voix, toi l’ami
Fusion du corps et de l’esprit à l’infini

Nocturne
C'est le carnaval de la nuit
Les rapaces fendent l'espace
Ils se fondent dans la nuit
La nuit profonde et envoûtante.
Les nocturnes franchissent avec audace
D'une envolée fugace
Le rideau sombre des entrailles de la nuit.
Les ailes mordorées
A l'ombre de la chapelle illuminée
Ils dansent la sarabande
Au son des cloches déchaînées.

A ces sports d’hiver qu’elle n’a pas choisis
La mésange se réfugie au resto 4 étoiles.




Telle la source qui coule inlassablement
Il faut lui laisser le temps
De grandir, de s'épanouir, de mûrir, de vieillir, de mourir,
L'horloge doit égrener le temps
Le miroir refléter les sillons de la vie
C'est le voyage du corps et de l'esprit,
Seul , l'Amour va toujours grandissant,
Que n'effeuillent les stigmates du temps,
Afin que naissent les enfants de nos enfants.
C'est décidé, je me lance dans l'aventure du blog.
Ce sera la pensée libre de mots désordonnés ou en harmonie.
Je ne suis pas poétesse, de simples réflexions peuvent mener vers divers horizons où l'imagination vagabonde à sa guise.
Lever de soleil
